Bienvenue sur le blog du Bro Code, je vais tenter de vous faire partager cet excellent livre humoristique posant les règles de bases à respecter entre potes. Chaque jour une nouvelle règle sera disponible, je compte sur vous pour faire vivre ce blog et participer en commentant les articles et pourquoi pas en inventant de nouvelles règles.
Que nous en soyons conscients ou pas, chacun d’entre nous vit sous la gouverne d’un code de conduite interne. Certains l’appellent moralité. D’autres l’appellent religion. Je l’appelle « The Bro Code » ou le code des potes.
Depuis des siècles, les hommes ont tenté de suivre ce code sans compréhension universelle des conséquences de telles dispositions : Est-ce acceptable de câliner un Pote ?* Si je suis invité au mariage d’un Pote, dois-je vraiment apporter un cadeau ?† Puis-je dormir avec la sœur d’un Pote, sa mère, ou même les deux ?‡
Aujourd’hui, pour la première fois sur papier, j’ai retranscrit les règles de bienséance sociale que les Potes ont pratiquées depuis l’aube de l’humanité…si pas avant. Jusque là, le Code des Potes n’existait qu’en tant que tradition orale (yeah), j’ai donc voyagé à travers le globe pour rassembler et retranscrire les fragments dispersés du Code des Potes, ne me reposant que pour m’en imprégner (double yeah). Bien que je n’avais pas l’intention d’écrire un « Guide pour Devenir un Pote », si les hommes traitaient cet ouvrage en tant que tel et faisaient passer ce condensé de connaissances de génération en génération, je pense que ça pourrait m’arracher une larme. Une larme fictive bien sûr, sinon ce serait une violation de l’Article 41 : Un Pote ne pleure jamais.
J’espère qu’avec une meilleure compréhension du Code des Potes, les Potes du monde entier pourront mettre de côté leurs différences et renfoncer leurs liens de fraternité. C’est ainsi, et seulement ainsi, que nous pourrons travailler ensemble pour accomplir un des défis les plus importants de notre époque : s’envoyer en l’air. Avant de considérer cet objectif comme stupide et ignoble, considérez ce postulat : sans le sport inhérent aux tentatives de niquer des gonzesses, les hommes auraient-ils finalement pour seule utilité de produire des bébés puants et bruyants ?*
Dans plusieurs siècles, quand un Pote appliquera les rudiments du Code des Potes pour se faire une gonzesse à trois seins, le seul remerciement dont j’aurai besoin sera de savoir que j’ai réussi à le Potifier… Quoique, s’il pouvait trouver un moyen de me ramener à la vie, ça pourrait être assez cool aussi.
Barney Stinson
* Jamais.
† Nan.
‡ Mec, voyons.
